L'Hebdo #120: Le point sur la fiscalité 2025, les axes prioritaires de la nouvelle administration Trump et les annonces d'entreprises de la semaine

📈 Les news qui ont fait bouger les marchés cette semaine

1. Des décisions politiques radicales dès l'investiture
Donald Trump a marqué son retour à la présidence avec une série de mesures spectaculaires, démontrant son intention de réorienter profondément la politique américaine. Dès le premier jour de son mandat, il a annoncé le retrait des États-Unis de l'OMS et des Accords de Paris sur le climat, des décisions qui bouleversent l'agenda environnemental et sanitaire mondial. Il a également annulé plusieurs initiatives phares de l'administration Biden, comme les aides aux énergies renouvelables et les réglementations sur l'intelligence artificielle. En outre, Trump a imposé des surtaxes douanières de 25 % sur les importations en provenance du Mexique et du Canada, provoquant une chute marquée du peso mexicain et du dollar canadien. Ces annonces, perçues comme un retour à une politique protectionniste, ont créé une volatilité immédiate sur les marchés, particulièrement pour les secteurs énergétiques et industriels.

 

2. La cryptomonnaie et l’intelligence artificielle en pleine lumière
Le lancement de la cryptomonnaie "TRUMP" a surpris les investisseurs et capté l'attention des marchés cette semaine. Bien qu'elle ait atteint une valorisation de 15 milliards de dollars en quelques jours, cette cryptomonnaie spéculative a rapidement perdu 58 % de sa valeur. Parallèlement, Donald Trump a révélé le projet Stargate, un plan d’investissement colossal de 500 milliards de dollars destiné à renforcer le leadership américain dans l’intelligence artificielle. Ce programme, qui mobilise des acteurs majeurs comme Oracle, OpenAI et SoftBank, vise à positionner les États-Unis comme le centre névralgique des technologies de demain. Ces annonces ont entraîné une forte progression des valeurs technologiques, notamment Nvidia (+5 %), Oracle et les fournisseurs d'infrastructures pour centres de données comme Schneider Electric. En revanche, elles alimentent les débats sur l’orientation stratégique de la technologie et son financement.

 

3. L'optimisme des marchés face aux tensions commerciales
Malgré les craintes suscitées par les surtaxes douanières imposées par Donald Trump, les marchés ont globalement réagi positivement à ses annonces. Le S&P 500 a atteint un nouveau record historique à 6 101 points, tandis que le CAC 40 a progressé de près de 3 %, porté par le secteur du luxe (Hermès, Kering, LVMH) et les banques. Le ton conciliant de Trump envers la Chine, exprimé lors d’un échange téléphonique avec Xi Jinping, a également apaisé les inquiétudes des investisseurs. Cette perspective d’un apaisement des tensions commerciales a dopé les actions asiatiques, notamment à Hong Kong (+2 %). Cependant, les marchés restent attentifs aux risques inflationnistes et aux décisions à venir des banques centrales, qui pourraient influencer la dynamique actuelle. Les résultats solides de Netflix et Oracle, ainsi que les perspectives encourageantes dans le secteur du luxe, continuent d’alimenter un climat d'optimisme prudent.

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🏠 Fiscalité 2025 : où en est-on ?

L’année 2025 démarre sur un fond d’incertitude fiscale sans précédent, marqué par des événements politiques et législatifs exceptionnels. Le rejet du projet de loi de finances, l’adoption d’une loi spéciale, et les orientations stratégiques dévoilées par le gouvernement laissent entrevoir des changements significatifs pour les contribuables.

 

I. Une crise institutionnelle et l’adoption d’une loi spéciale

 

Le rejet du projet de loi de finances pour 2025 (PLF 2025) le 4 décembre 2024 a été un moment rare dans l’histoire politique de la Cinquième République. Après que le gouvernement de Michel Barnier a eu recours à l’article 49.3 pour tenter de faire adopter le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, une motion de censure a entraîné la chute de l’exécutif et interrompu l’examen du PLF 2025 au Sénat.

 

Pour éviter une paralysie totale des finances publiques, une loi spéciale a été adoptée en urgence le 20 décembre 2024. Cette loi autorise l’État à percevoir les impôts en vigueur en 2024 et à émettre des emprunts pour couvrir ses besoins de financement. Toutefois, aucune nouvelle disposition fiscale n’a été introduite, ce qui limite la capacité du gouvernement à répondre aux enjeux économiques et sociaux du moment.

 

II. Conséquences du statu quo fiscal pour les contribuables

 

L’absence d’un nouveau projet de loi de finances entraîne une reconduction pure et simple des règles fiscales de 2024. Cette situation a des impacts concrets pour les contribuables :

 

a) Absence d’indexation sur l’inflation

Le barème de l’impôt sur le revenu n’a pas été indexé sur l’inflation. Cette absence d’ajustement entraîne une pression fiscale accrue pour les ménages dont les revenus augmentent légèrement, sans pour autant qu’ils bénéficient d’une amélioration significative de leur pouvoir d’achat.

 

b) Suppression de dispositifs avantageux

Plusieurs mesures fiscales favorables ont pris fin au 31 décembre 2024, faute de prorogation dans le cadre d’une loi de finances. Parmi elles, l’abattement exceptionnel de 500 000 € sur les plus-values de cession pour départ à la retraite des dirigeants n’est plus applicable, ce qui pourrait peser lourdement sur les entrepreneurs concernés.

 

c) Absence de nouvelles taxes

Le rejet du PLF 2025 empêche également l’entrée en vigueur de mesures fiscales contestées, comme la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus ou la taxe sur les rachats d’actions. Cela offre un répit pour certains contribuables fortunés, tout en limitant les recettes fiscales potentielles de l’État.

 

III. Les priorités et annonces du gouvernement pour 2025

Dans un communiqué publié le 31 décembre 2024, le gouvernement de François Bayrou a exposé les grandes orientations fiscales qu’il souhaite défendre dans un futur projet de loi de finances. Ces propositions couvrent plusieurs domaines clés, allant de la reconduction de dispositifs fiscaux aux mesures en faveur des entreprises, en passant par des ajustements fiscaux internationaux et environnementaux.

 

a) Reconduction de dépenses fiscales stratégiques

Le gouvernement prévoit de réintroduire plusieurs dispositifs fiscaux qui avaient expiré fin 2024. Cela inclut :

  • Le crédit d’impôt innovation (CII), reconduit avec un taux abaissé de 30 % à 20 %. Cette mesure vise à soutenir les entreprises investissant dans la recherche et le développement, tout en limitant son coût pour les finances publiques.

  • L’exonération d’impôt sur les sociétés pour les revenus patrimoniaux de certains établissements scientifiques ou éducatifs, afin de continuer à soutenir ces institutions.

  • La réduction d’impôt Loc’Avantages, un dispositif incitant à la mise en location de logements à loyers modérés, qui pourrait être prolongé dans les mêmes conditions qu’en 2024.

 

b) Maintien des avantages fiscaux pour les entreprises dans les zones prioritaires

Le gouvernement souhaite prolonger les exonérations fiscales applicables aux entreprises situées dans des zones spécifiques, notamment :

  • Les Zones Franches Urbaines (ZFU), qui permettent aux entreprises de bénéficier d’exonérations fiscales pour encourager leur implantation dans des territoires défavorisés.

  • Les Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV), qui suivent le même objectif en offrant des avantages similaires aux ZFU.

  • Les Bassins d’Emploi à Redynamiser (BER), pour lesquels le gouvernement propose une prolongation des avantages fiscaux jusqu’en 2027.

 

c) Soutien accru au secteur agricole

Les exploitations agricoles bénéficieraient également d’un renforcement des incitations fiscales :

  • Un dispositif spécifique vise à encourager l’accroissement des cheptels bovins français, notamment en apportant des avantages fiscaux sur les stocks de vaches laitières et allaitantes.

  • La transmission des exploitations agricoles aux jeunes agriculteurs serait facilitée grâce à plusieurs mesures, comme une augmentation des seuils d’exonération de plus-values professionnelles et la possibilité d’étaler les cessions sur plusieurs années.

 

d) Fiscalité internationale et environnementale

Au niveau international, le gouvernement soutient la mise en œuvre du Pilier 2, une réforme fiscale mondiale visant à imposer un taux minimum d’imposition pour les multinationales. Cette mesure, adoptée sous l’égide de l’OCDE, pourrait entrer en vigueur dès 2025.

Sur le plan environnemental, certaines taxes, comme celles sur les hydrofluorocarbures, pourraient être supprimées pour alléger la fiscalité des entreprises et des ménages. De plus, le relèvement prévu des tarifs de la TGAP en Outre-mer a été annulé, offrant un soulagement aux territoires concernés.

Vers une rétroactivité fiscale ?

Certaines mesures pourraient être rétroactives, notamment pour les dispositifs fiscaux liés aux revenus de 2024. Cette rétroactivité, bien que sensible, est juridiquement possible si elle répond à un intérêt général suffisant, comme cela a été confirmé par le Conseil constitutionnel par le passé.

 

En conclusion, l’année 2025 s’annonce comme une période de transition fiscale marquée par l’incertitude et l’attente de nouvelles mesures. Le statu quo actuel préserve certains équilibres, mais il laisse de nombreuses problématiques en suspens, notamment pour les ménages touchés par l’absence d’indexation sur l’inflation et les entrepreneurs privés de certains dispositifs avantageux.

Les orientations annoncées par le gouvernement offrent toutefois une vision claire des priorités à venir : soutien ciblé aux entreprises, renforcement des dispositifs agricoles et ajustements internationaux. La vigilance reste de mise pour anticiper l’adoption de nouvelles mesures dans un contexte politique toujours fragile.

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🏦 Investissement : Les axes prioritaires de la nouvelle administration Trump : énergie, immigration, tarifs et technologie

La prise de fonction du président Trump a marqué un tournant avec l’annonce de multiples décrets visant à remodeler les priorités économiques et politiques des États-Unis. Dès la première semaine, l’accent a été mis sur quatre domaines stratégiques : l’énergie, l’immigration, les tarifs douaniers et les investissements technologiques. Dans cet article, nous allons examiner en détail ces mesures et leurs implications pour l’économie et les marchés.

 

1. Réforme énergétique : Vers une relance des combustibles fossiles

 

L’administration Trump a rapidement dévoilé une série de décrets pour stimuler la production énergétique nationale, principalement axée sur le pétrole et le gaz. Parmi les mesures adoptées figurent :

  • La déclaration d’une "urgence énergétique nationale", visant à lever les restrictions pesant sur la production et le raffinage de combustibles fossiles.

  • L’accélération des projets d’infrastructures énergétiques, tels que les pipelines.

  • Le retrait officiel des États-Unis de l’Accord de Paris, marquant une rupture avec les efforts internationaux de lutte contre le changement climatique.

En ciblant également l’Alaska pour de nouvelles exploitations de gaz naturel, l’administration Trump a affiché une volonté claire d’étendre le leadership énergétique des États-Unis.

 

Analyse économique

Si ces mesures pourraient théoriquement renforcer l’indépendance énergétique américaine, elles posent toutefois plusieurs défis :

  • Prix du marché : Une augmentation de l’offre de pétrole et de gaz pourrait faire baisser les prix de l’énergie, ce qui, bien que bénéfique pour les consommateurs et la maîtrise de l’inflation, risque de réduire les revenus des grandes compagnies pétrolières.

  • Capacités de raffinage : Même si la production augmente, le raffinage du pétrole brut américain nécessiterait des investissements importants pour adapter les infrastructures existantes.

  • Compétition mondiale : Les États-Unis, déjà premiers producteurs mondiaux de pétrole, pourraient se heurter à des résistances internationales, notamment de la part des pays de l’OPEP, désireux de maintenir leur part de marché.

En conséquence, bien que la réforme énergétique puisse séduire politiquement, ses retombées économiques à court terme restent incertaines.

 

2. Réforme de l’immigration : Renforcer les frontières, mais à quel prix ?

 

L’immigration a été un thème central de la campagne et des premières actions du président Trump. Les mesures annoncées incluent :

  • La sécurisation renforcée de la frontière sud par une augmentation des effectifs militaires.

  • La désignation des cartels étrangers comme organisations terroristes.

  • La suppression des avantages sociaux pour les immigrants en situation irrégulière.

Contrairement aux promesses de campagne, aucune politique de déportation massive n’a encore été mise en œuvre. L’accent semble plutôt être mis sur la lutte contre les activités criminelles liées à l’immigration illégale.

 

Bien que ces mesures visent à rassurer l’opinion publique sur la sécurité nationale, elles soulèvent des questions économiques majeures :

  • Main-d'œuvre : Une réduction de l’immigration légale pourrait limiter la disponibilité de travailleurs, en particulier dans des secteurs clés comme l’agriculture, la construction et la technologie.

  • Pression sur les salaires : Une offre de main-d'œuvre réduite pourrait obliger les employeurs à augmenter les salaires pour attirer les talents, contribuant ainsi à une hausse des coûts de production et à une pression inflationniste.

  • Innovation technologique : La reconnaissance par l’administration Trump de la nécessité d’attirer des talents étrangers hautement qualifiés dans le domaine technologique pourrait atténuer ces effets négatifs.

Cependant, une politique migratoire restrictive risque de ralentir l’arrivée de ces talents.

 

3. Tarifs douaniers : Une stratégie encore en gestation

 

Alors que la question des tarifs douaniers a dominé le débat pré-inaugural, aucune mesure concrète n’a été adoptée dans les premiers jours du mandat. Des déclarations ont toutefois laissé entrevoir des intentions, notamment :

  • Une taxe de 25 % sur les importations en provenance du Mexique et du Canada.

  • Une éventuelle taxe de 10 % sur les produits chinois.

  • Des menaces de tarifs visant l’Union européenne.

L’administration Trump a demandé aux agences fédérales de mener une évaluation des pratiques commerciales jugées déloyales et d’identifier les causes du déficit commercial américain. Ces recommandations devraient être présentées d’ici avril.

 

Implications pour les marchés

Bien que les détails restent flous, une telle politique pourrait avoir des conséquences notables. Les annonces ou mises en œuvre de tarifs risquent de provoquer des fluctuations sur les marchés financiers. Aussi, plutôt que des mesures généralisées, les tarifs pourraient cibler des secteurs spécifiques, comme la technologie ou les biens manufacturés, dans le but de maximiser leur impact. Enfin, une hausse des tarifs pourrait se répercuter sur les prix à la consommation, compliquant ainsi les efforts de lutte contre l’inflation.

 

4. Technologie et intelligence artificielle : Une ambition de leadership mondial

La technologie et l’intelligence artificielle (IA) figurent parmi les priorités affichées par la nouvelle administration. Le président Trump a signé un décret visant à faire des États-Unis "la capitale mondiale de l’intelligence artificielle". Parmi les initiatives notables :

  • Le lancement d’un projet baptisé "Stargate", avec un investissement privé prévu de 500 milliards de dollars pour construire des infrastructures dédiées à l’IA, comme des centres de données.

  • La création potentielle de 100 000 emplois dans le cadre de ce programme.

 

Pourquoi cette priorité ?

Les États-Unis restent leaders dans le secteur de l’IA, mais la concurrence internationale, notamment de la Chine, s’intensifie. De plus, les investissements dans l’IA pourraient accélérer les avancées technologiques, avec des retombées positives sur l’ensemble de l’économie. Quelles perspectives pour la suite ? Au-delà des actions immédiates, deux axes supplémentaires devraient retenir l’attention dans les mois à venir :

  • Réduction des taxes : La réforme fiscale, incluant une prolongation des mesures de la loi sur les réductions d'impôt (TCJA), nécessitera une coopération avec le Congrès.

  • Dérégulation : Une simplification des cadres réglementaires, notamment dans les services financiers, pourrait renforcer l’activité économique, mais nécessitera un consensus politique.

 

Bien que ces mesures génèrent des débats et des incertitudes, les fondamentaux économiques américains demeurent solides. Avec une croissance du PIB estimée à 3 % et une progression des bénéfices des entreprises de 12,5 % sur un an, les perspectives restent favorables.

Les investisseurs sont encouragés à collaborer avec leurs conseillers financiers pour tirer parti des opportunités offertes par les périodes de volatilité, notamment en diversifiant leurs portefeuilles et en investissant dans des secteurs porteurs.

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💸 Les annonces d’entreprises à noter de la semaine :

  • Carrefour a émis pour 500 M€ d'obligations 2030 à 3,25%.

 

  • Alstom va fournir quinze rames de métro supplémentaires à Lille pour 210 M€.

 

  • Le ministère de la Santé américain va accorder 590 M$ de financements à Moderna pour développer des vaccins à ARN messager contre les pandémies de grippe.

 

  • Younited, déjà cotée à Amsterdam, a fait son entrée sur Euronext Paris.

 

  • Generali et BPCE ont signé un accord non contraignant pour créer une coentreprise dans la gestion d'actifs, intégrant Natixis.

 

  • Lundi, les actions du promoteur chinois Country Garden font un bond de 30% à la reprise des cotations après 10 mois de suspension.

 

  • Alstom confirme ses objectifs annuels après neuf mois d'activité.

 

  • Porsche AG confirme ses prévisions de bénéfices pour 2024 lors d'une conférence avec les analystes.

 

  • Google investit 1 milliard de dollars supplémentaires dans Anthropic, selon le FT.

 

  • Donald Trump a annoncé un d'infrastructure IA baptisé "Stargate", comprenant des investissements d'au moins 500 Mds$, auxquels vont notamment participer Oracle, Softbank et OpenAI.

 

  • Stellantis s'apprête à investir plus de 5 milliards de dollars dans des installations de production aux Etats-Unis.

 

  • Safran négocie le rachat des systèmes critiques d'Atos SE, selon La Lettre.

 

  • Elior émet 500 M€ d'obligations 2030 à 5,625%.

 

  • L'UE songerait à un plan de soutien à l'industrie automobile européenne sous forme de subventions à l'achat de véhicules électriques.

 

  • Volkswagen a réduit son objectif de marge de moyen terme à 6% sur sa marque éponyme. En parallèle, le groupe pourrait récupérer 2 milliards d'euros en vendant une participation de 15% dans sa division de camionnage Traton.

 

  • Amazon abandonne ses activités au Québec et va supprimer environ 1700 emplois.

 

  • Blackstone cherche à vendre sa division unité Hotel Investment Partners, évaluée à 6,7 milliards d'euros. 

 

  • Samsung dévoile de nouveaux téléphones à intelligence artificielle en partenariat avec Gemini de Google, pour tenter de prendre des parts de marché à Apple et leurs rivaux chinois.

 

  • Le bénéfice de Hyundai Motor au quatrième trimestre chute de 17%, les remises pesant lourd dans la balance.

 

  • Alstom va investir 10 ME dans son site de Belfort.

 

  • GL Events affiche une activité en croissance de 15% en 2024.

 

  • Burberry affiche un chiffre d'affaires trimestriel en baisse de -4% par rapport à l'estimation consensuelle de -12%.

 

  • Rolls-Royce a décroché un contrat de 9 Mds£ avec le gouvernement britannique pour la fourniture de réacteurs nucléaires destinés à la flotte de sous-marins de la Royal Navy.

 

  • AstraZeneca a annoncé un investissement de 570 M€ au Canada.

 

  • Boeing prévoit une perte plus importante que prévu en 2024 en raison des difficultés rencontrées dans le secteur de la défense et des grèves.

 

  • Mitsubishi Motors souffre en bourse après des rumeurs laissant penser que le constructeur serait laissé de côté dans le cadre du rapprochement envisagé entre Honda et Nissan.

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Source : Les Echos, Investir, Investing, ZoneBourse, Reuters, ABC Bourse

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