L'Hebdo #117 : Nos prévisions pour 2025 et trois directions pour positionner votre portefeuille à l'horizon fin d'année

📈 Les news qui ont fait bouger les marchés cette semaine

1) Le retour de Donald Trump et les incertitudes pour 2025
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, prévu pour le 20 janvier, suscite un mélange d’optimisme et de méfiance sur les marchés financiers. Les opérateurs espèrent que la dérégulation et les baisses d’impôts annoncées pourront stimuler l’économie américaine, mais ils redoutent en même temps la hausse des barrières douanières et une possible instabilité géopolitique. Cette situation se reflète à Wall Street, où les indices ont fini 2024 sur une note en demi-teinte malgré de fortes performances annuelles (plus de 20 % de gains pour le S&P 500 et le Nasdaq). Les décisions qui seront prises dans les premières semaines du nouveau mandat de Trump pourraient peser lourd sur l’évolution des marchés en 2025, notamment face à la première réunion de la Fed prévue le 29 janvier.

 

2) Fin du transit du gaz russe via l’Ukraine et tensions sur l’énergie
Le gaz russe ne passe plus par l’Ukraine depuis le début de l’année, faute de renouvellement d’accord entre Kiev et Moscou. Les pays européens avaient en grande partie anticipé cette rupture, mais les prix du gaz ont bondi, dépassant les 50 EUR/MWh sur le TTF de Rotterdam. Le regain de tension s’est amplifié avec la menace d’une vague de froid aux États-Unis, propulsant le cours du pétrole à la hausse : le Brent flirte avec les 75-76 USD et le WTI approche les 73 USD. Sur les marchés boursiers, le secteur de l’énergie a été le premier bénéficiaire de ce contexte, avec des hausses marquées chez des acteurs comme Equinor, Engie ou encore Exxon. Beaucoup d’investisseurs misent sur la poursuite de la hausse des prix de l’énergie si l’hiver reste rigoureux et si d’autres tensions géopolitiques surviennent.

 

3) Début d’année 2025 : l’Europe résiste, Tesla en repli historique
Les premières séances de l’année 2025 ont mis en évidence une Europe boursière plutôt solide, malgré la méforme de Wall Street. Le CAC40, certes hésitant, profite du rebond d’entreprises exposées à l’énergie, comme TotalEnergies, et de la bonne santé d’Airbus, dont le volume de livraisons pour 2024 est quasiment conforme aux prévisions. De l’autre côté de l’Atlantique, le secteur technologique reste soutenu par des valeurs comme Nvidia, mais Tesla a créé la surprise avec une baisse de 1 % de ses livraisons annuelles, une première depuis dix ans. La confiance des investisseurs reste fragile en ce début d’année, marquée par un contexte géopolitique tendu et des interrogations sur la politique monétaire de la Fed. Le prochain grand rendez-vous sera la publication des chiffres de l’emploi américain, qui donnera un premier aperçu de la santé économique des États-Unis en 2025. 

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📰 Le dossier de la semaine : Nos prévisions pour 2025

En 2024, les marchés financiers et l’économie ont montré une résistance impressionnante, malgré l'incertitude liée à l’économie, des taux d'intérêt élevés et l’élection présidentielle américaine. La croissance économique des États-Unis est restée au-dessus de la tendance, les ménages ont continué à dépenser, les taux d'inflation ont modéré, et l'indice S&P 500 a enregistré une hausse de plus de 20 % pour la deuxième année consécutive.

En 2025, la dynamique économique positive devrait se poursuivre, bien que le rythme de la croissance économique et des gains des marchés boursiers américains puisse ralentir.

Nous prévoyons une modération de la croissance du produit intérieur brut (PIB) des États-Unis, bien qu’elle demeure positive, soutenue par une consommation robuste et un marché du travail résilient. Selon nous, ces solides fondamentaux favorisent également une expansion continue du marché boursier américain, bien que celle-ci puisse être accompagnée de plus de volatilité et de gains plus modestes.

 

1. Croissance économique des États-Unis modérée, mais l'atterrissage en douceur reste la tendance

En 2024, la croissance économique des États-Unis a été soutenue par des consommateurs résilients et un marché du travail solide, malgré des taux d’intérêt élevés et une inflation qui reste au-dessus des objectifs de la Réserve fédérale (Fed). Alors que 2025 se profile, la croissance devrait ralentir légèrement, mais elle restera positive. En particulier, la consommation des ménages, représentant près de 70 % du PIB américain, continuera de soutenir l'économie. La baisse modeste des taux d’intérêt par la Fed, bien que moins agressive qu’en 2024, offrira un certain soulagement aux emprunteurs et aidera à stimuler la demande intérieure. Cependant, la croissance pourrait légèrement se ralentir, principalement dans le secteur des services, où les consommateurs pourraient être moins enclins à dépenser dans les secteurs les plus touchés par l'inflation, tels que l’hôtellerie et les loisirs. Néanmoins, à la fin de 2025, une reprise pourrait se dessiner grâce aux politiques pro-croissance, notamment les réductions fiscales et les allègements réglementaires qui stimuleront la consommation et soutiendront l'expansion économique.

 

2. Marché du travail américain plus détendu, mais résilient, avec un taux de chômage restant sous les 4,5 %

L’une des forces majeures de l’économie américaine en 2024 a été son marché du travail, particulièrement robuste après la pandémie. Bien que le taux de chômage ait légèrement augmenté, il est resté bien en deçà des moyennes historiques, ce qui a assuré une base stable pour la consommation. En 2025, nous anticipons un marché du travail un peu plus détendu, avec une modeste hausse du taux de chômage, mais il devrait rester en dessous de 4,5 %. Cette légère augmentation pourrait être due à un refroidissement de la demande de main-d'œuvre dans certains secteurs, mais elle ne signalera pas nécessairement un retournement du marché. La normalisation des conditions du marché du travail, après un pic de force post-pandémie, pourrait permettre une meilleure adéquation entre l’offre et la demande de travail, ce qui se traduira par moins de pression sur les salaires et une modération de l'inflation. De plus, les politiques migratoires et les réformes fiscales qui devraient entrer en vigueur pourraient modifier la dynamique du marché du travail, en stimulant des embauches dans certains secteurs tout en réduisant la pression dans d’autres, notamment dans les secteurs à faible coût comme la restauration et le commerce de détail.

 

3. L'inflation approche des 2 % avant de se stabiliser entre 2 % et 3 %

L’inflation, qui a connu une hausse rapide après la pandémie, montre des signes de modération. En 2024, la baisse des prix des biens a constitué un facteur clé pour freiner l’inflation, tandis que l’inflation des services est restée plus persistante. En 2025, nous prévoyons que l’inflation approche les 2 %, mais cette trajectoire pourrait être perturbée par une inflation persistante dans certains secteurs. Nous ne nous attendons pas à un retour à une inflation proche de 2 % de manière soutenue, car des pressions salariales et des hausses de coûts dans les secteurs des services devraient maintenir l'inflation dans une fourchette de 2 % à 3 %. Cependant, la baisse continue des prix des biens, couplée à la modération de l'inflation dans le secteur immobilier, devrait apporter un certain soulagement. Les prix des logements pourraient continuer à se stabiliser, ce qui réduirait les pressions inflationnistes globales. En revanche, les politiques fiscales plus souples, comme des réductions d’impôts ou des mesures de relance, pourraient raviver les pressions inflationnistes dans certains secteurs, mais ces risques seront probablement maîtrisés.

 

4. La Fed ralentit la cadence des baisses de taux, visant une fourchette de 3,5 % à 4 %

En 2024, la Réserve fédérale a entamé une série de baisses de taux d'intérêt dans le but de soutenir la croissance économique tout en maîtrisant l'inflation. En 2025, la Fed devrait continuer à réduire ses taux, mais à un rythme plus lent. Nous prévoyons que les taux des fonds fédéraux se stabiliseront entre 3,5 % et 4 %, ce qui représente un ajustement plus modéré par rapport aux baisses rapides des années précédentes. L’objectif de la Fed sera de parvenir à une politique monétaire plus neutre, soutenant la croissance sans déclencher une reprise inflationniste. Ces baisses de taux devraient stimuler la demande en rendant les emprunts plus abordables, tout en créant un environnement favorable à l’investissement, notamment dans l’immobilier et les secteurs de consommation. Cependant, la Fed devra être prudente pour éviter de stimuler une surchauffe économique en cas de réduction trop rapide des taux, notamment en raison des déficits budgétaires croissants et des préoccupations liées à l’endettement public.

 

5. Le marché haussier se poursuit avec des gains modérés

En 2024, les actions américaines ont enregistré des gains exceptionnels, soutenus par une croissance solide des bénéfices et un climat de faible taux d'intérêt. En 2025, nous anticipons que ce marché haussier se poursuivra, mais avec des gains plus modérés, probablement dans une fourchette de 5 à 10 %. Le marché des actions pourrait être marqué par une plus grande volatilité, notamment en raison de l'incertitude politique et des tensions commerciales, mais les fondamentaux solides continueront de soutenir la hausse. La croissance des bénéfices des entreprises, alimentée par une consommation soutenue et des politiques fiscales favorables, devrait être un moteur clé pour les actions. Cependant, les préoccupations liées à l’inflation persistante et à une possible surchauffe du marché pourraient freiner l'expansion des actions, ce qui rendra nécessaire une gestion prudente des portefeuilles. Nous prévoyons que les actions continueront d’afficher une croissance, bien que plus lente qu’en 2024.

 

6. Leadership du marché plus diversifié, renforçant l’argument de la diversification des portefeuilles

Les actions technologiques ont dominé les marchés boursiers ces dernières années, mais en 2025, nous prévoyons une diversification accrue du leadership du marché. Les secteurs cycliques et de valeur, comme les services financiers, les infrastructures et l’énergie, devraient gagner du terrain par rapport aux géants technologiques. Ces secteurs devraient bénéficier des politiques pro-croissance mises en place par l'administration américaine, notamment la dérégulation et les réductions fiscales. En conséquence, les investisseurs devraient envisager de diversifier davantage leurs portefeuilles en 2025, en équilibrant les actions de croissance et de valeur pour mieux répartir le risque et profiter de la reprise dans plusieurs secteurs. La diversification devient ainsi une stratégie clé pour atténuer la volatilité du marché et saisir les opportunités dans différents secteurs.

 

7. Les obligations prennent le pas sur les liquidités

Après plusieurs années où les liquidités ont surperformé les obligations, 2025 devrait marquer un tournant où les obligations, notamment à moyen terme, regagneront de l'attrait. La baisse des taux d’intérêt par la Fed entraînera une hausse des rendements obligataires, rendant les obligations plus attractives par rapport aux liquidités. Les obligations à moyen terme, moins sensibles aux hausses potentielles des rendements à long terme, offriront de bons rendements tout en restant relativement sûres. En outre, l'énorme levée de dettes publiques pour financer les déficits pourrait pousser les rendements obligataires à la hausse. Les investisseurs devraient être attentifs aux possibilités d’achat d’obligations à rendement plus élevé, en particulier celles de qualité supérieure, qui seront moins affectées par la hausse des déficits budgétaires.

 

8. Le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans se maintient entre 4 % et 4,5 %

Le rendement des bons du Trésor à 10 ans devrait rester stable en 2025, dans une fourchette de 4 % à 4,5 %. Bien que la Fed procède à des baisses de taux, les rendements à long terme pourraient être limités par des facteurs comme l’accroissement des déficits budgétaires et la persistance des préoccupations inflationnistes. Les rendements à 10 ans devraient offrir des rendements attractifs pour les investisseurs en quête de stabilité dans un environnement économique plus incertain. Toutefois, les préoccupations liées à la dette publique croissante pourraient maintenir les rendements à un niveau élevé, ce qui pourrait décourager certains investisseurs à long terme, mais offrir des opportunités aux investisseurs à moyen terme.

 

9. La dynamique internationale continue de prendre du retard

Les marchés internationaux devraient continuer à prendre du retard par rapport aux États-Unis en 2025, principalement en raison des incertitudes liées aux politiques commerciales, aux tarifs et aux tensions géopolitiques. Bien que l'Europe (pas forcément la France) et les marchés émergents bénéficient d'une certaine stabilité, les préoccupations concernant les politiques commerciales américaines, notamment les tarifs imposés à la Chine et d'autres pays, pourraient freiner leur croissance. Le renforcement du dollar américain pourrait également pénaliser les marchés internationaux, rendant les exportations moins compétitives et affectant la rentabilité des entreprises. Les investisseurs devraient donc se montrer prudents vis-à-vis des actions internationales, en veillant à diversifier leurs portefeuilles tout en tenant compte des risques externes.

 

10. L’incertitude politique pourrait générer de la volatilité

En 2025, l'incertitude politique, notamment liée aux nouvelles politiques commerciales et aux éventuelles hausses de tarifs, devrait entraîner des fluctuations sur les marchés. Les tensions géopolitiques, notamment en Asie, pourraient également perturber les marchés financiers. Cependant, les investisseurs doivent considérer ces événements comme des opportunités d'ajustement de portefeuille, plutôt que comme des menaces majeures. Les ajustements politiques, bien qu'importants, ne devraient pas avoir d'impact durable sur la trajectoire de croissance économique à long terme. Toutefois, des turbulences temporaires peuvent survenir, et il sera crucial de garder une vision claire des tendances de marché et d’adapter les stratégies en conséquence.

 

 

En conclusion, aucune récession ou crise n'est en vue, mais de nouveaux défis pour les marchés financiers apparaissent. L’incertitude liée aux nouvelles initiatives politiques, telles que la gestion des impôts, la dérégulation et les tarifs douaniers, pourrait affecter les marchés. Les investisseurs se concentreront également sur la politique monétaire des banques centrales et sur la réduction potentielle des taux d'intérêt par la Réserve fédérale si l'économie reste solide, même si les déficits augmentent et que l'inflation reste maîtrisée.

Cependant, nous considérons la volatilité du marché comme une opportunité pour les investisseurs de rééquilibrer leurs portefeuilles, de diversifier et d’ajouter des investissements de qualité en actions et en obligations. Comme le dit le proverbe, les marchés haussiers ne meurent pas de vieillesse ; ils sont généralement tués par une récession, une hausse des taux de la Fed ou un choc externe comme la pandémie.

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🏦 Investissement : 3 directions pour positionner votre portefeuille à l'horizon 2025

Les performances passées des marchés ne sont pas une garantie de ce qui se passera à l'avenir.Les investisseurs doivent comprendre les risques liés à la détention d'investissements, notamment le risque de taux d'intérêt, le risque de crédit et le risque de marché. Ceci n'est pas un conseil en investissement.

 

1. Réfléchissez stratégiquement à la diversification de votre portefeuille. 

Nous prévoyons un retour à des niveaux plus normaux de volatilité des marchés en 2025, compte tenu de l'attention portée par le marché à l'évolution des politiques mondiales et à leur impact sur l'inflation et la croissance économique. Des stratégies de diversification et de rééquilibrage appropriées peuvent vous aider à ne pas perdre de vue vos objectifs lorsque vous traversez ces périodes.

 

Fixez des objectifs d'allocation stratégique bien diversifiés qui serviront de point de départ pour votre portefeuille et rééquilibrez votre portefeuille en fonction de ces objectifs lorsqu'il semble s'éloigner de vos objectifs.
 

2. Surpondérer les investissements en actions, en privilégiant les actions américaines. 

Les actions américaines se sont bien comportées en 2024 et nous pensons que des fondamentaux solides les aideront à maintenir leur élan en 2025, même si c'est à un rythme plus lent. Nous pensons que les actions américaines seront soutenues par la force relative de l'économie nationale et par le leadership du marché dans son ensemble, en particulier par les segments du marché dont les valorisations peuvent encore augmenter.

 

Si la hausse des taux d'intérêt a renforcé l'attrait des obligations, le potentiel d'appréciation des prix pourrait être limité si la croissance économique reste solide, comme nous le prévoyons. Nous recommandons de surpondérer les actions américaines de grande et moyenne capitalisation par rapport aux obligations américaines de bonne qualité et aux actions internationales des marchés développés, afin de maintenir un niveau de qualité au sein de votre portefeuille tout en bénéficiant d'investissements plus cycliques, qui sont soutenus par la croissance américaine.

 

Au sein des actions américaines, envisagez d'augmenter la part du secteur industriel, qui a également tendance à être plus sensible à la conjoncture. Nous recommandons une réallocation du secteur des matériaux, compte tenu des valorisations moins attrayantes et de la faiblesse relative de la demande mondiale.
 

3. Accroître la sensibilité aux taux d'intérêt des allocations obligataires et réduire la surpondération des liquidités. L'inflation étant probablement contenue et la dynamique économique se modérant, nous nous attendons à ce que les banques centrales poursuivent la normalisation de leurs politiques monétaires. Cela confirme notre recommandation de gérer le risque de réinvestissement et d'augmenter la sensibilité aux taux d'intérêt de vos investissements à revenu fixe.

 

Les liquidités et les équivalents de liquidités peuvent jouer un rôle important dans votre stratégie financière, notamment en tant que fonds d'urgence. Mais le moment est venu de vous assurer que vous avez suffisamment - mais pas trop - de liquidités. Les rendements des obligations à court terme et des placements assimilables à des liquidités sont susceptibles de suivre de près les baisses de taux des banques centrales, ce qui réduit leur attrait et met en évidence le risque de réinvestissement. 

Nous recommandons également de privilégier les investissements en obligations à moyen ou long terme plutôt qu'en obligations à court terme dans les allocations d'obligations américaines de bonne qualité, afin de permettre aux portefeuilles de bénéficier des taux d'intérêt plus élevés d'aujourd'hui pendant une période plus longue.

Enfin, envisagez de réaffecter les obligations américaines à haut rendement en faveur de la dette des marchés émergents. Non seulement la dette des marchés émergents est plus sensible aux fluctuations des taux d'intérêt, mais elle a également tendance à surperformer au cours des trimestres qui suivent la première baisse des taux de la Fed. 
 

 

💸 Les annonces d’entreprises à noter de la semaine :

  • Deutsche Bank veut développer ses activités de négociation de titres à revenu fixe sur le continent américain.

 

  • Apple propose des remises sur l'iPhone en Chine, alors que la concurrence s'intensifie. Aussi, Apple paie 95 millions de dollars pour mettre fin à une plainte selon laquelle Siri aurait espionné des utilisateurs.

 

  • Le NYSE et le NASDAQ seront fermés le jeudi 9 janvier pour honorer Jimmy Carter.

 

  • Les ventes de BYD ont atteint 4,25 millions de voitures particulières en 2024 (+41%), ce qui placerait le groupe chinois au 3e rang des marques mondiales, derrière Volkswagen et Toyota.

 

  • Airbus aurait livré environ 760 avions en 2024, soit 10 de moins que l'objectif annuel, selon Bloomberg. Cela reste dans le haut de fourchette des attentes du marché.

 

  • EssilorLuxottica acquiert la startup Pulse Audition.

 

  • SMCP annonce la conversion de ses actions ADP G en actions ordinaires, après quoi les fondateurs et les managers de la société en détiennent 10,3% du capital et 14,7% des droits de vote.

 

  • Alibaba a racheté pour 1,3 milliard de dollars d'actions au cours du T4 2024.

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Source : Les Echos, Investir, Investing, ZoneBourse, Reuters, ABC Bourse

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